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Votre logo
tient-il vraiment ?
Un logo se juge en situation, pas sur une planche de présentation. Déposez le fichier : il s'affiche à 16 pixels, en gris, en un seul ton, sur fond clair et sur fond sombre. Rien ne quitte votre navigateur.
Les trois tests qui comptent
Un logo doit survivre à trois situations qu'on oublie au moment de le choisir. Elles arrivent toutes les trois, souvent la première année.
- La taille minuscule. Favicon, icône d'application, photo de profil, pastille de navigation. Seize pixels ne pardonnent rien : les détails fins se transforment en bouillie.
- Le un ton. Tampon, gravure, broderie, fax administratif, impression économique. Si la reconnaissance dépend de la couleur, le logo disparaît dans ces usages.
- Le fond imprévu. Une photo sombre, un mur, un carton brut. Un logo qui n'existe qu'en version foncée sur blanc finit collé dans un rectangle visible.
Les cinq mesures affichées
La page ne donne pas de note globale, elle mesure cinq points et laisse le jugement esthétique de côté.
- Résolution. La largeur réelle du fichier. En dessous de 300 pixels, l'agrandissement devient flou ; un SVG échappe au problème.
- Transparence. Un fond opaque oblige à découper le logo à chaque usage. C'est la première chose qu'un studio redemande.
- Contraste sur fond clair. Rapport calculé entre la partie la plus sombre du logo et le papier. En dessous de 3 pour 1, une zone du logo s'efface.
- Contraste sur fond sombre. Même calcul face à un fond encre. C'est ce qui décide de la nécessité d'une version claire.
- Détails en un seul ton. Part de la surface dont la lecture dépend d'un écart de couleur. Au-delà d'un quart, le logo perd son sens en noir et blanc.
Ce que ce test ne dit pas
Il ne dira jamais si votre logo est daté, banal, ou à côté de votre positionnement. Ce sont les trois raisons les plus fréquentes de refaire une identité, et aucune ne se mesure en pixels.
Il ne dit rien non plus sur l'antériorité : un logo peut être lisible et déjà déposé par quelqu'un d'autre. Cette vérification se fait à l'INPI, séparément.
Quand envisager une refonte
Si deux mesures ou plus sont bloquantes, la question n'est plus esthétique : votre logo vous coûte du temps à chaque support. Une refonte garde ce qui est reconnaissable et corrige le reste, sans repartir de zéro.
Pour situer le budget, la refonte de logo se situe entre 800 et 1 500 € selon l'état des fichiers et le nombre de déclinaisons. Une création complète démarre à 650 € pour un logo simple. Le guide des prix détaille chaque palier, et le calculateur ajoute les options.
Questions fréquentes
Mon fichier est-il envoyé sur un serveur ?
Non. L'image est lue par le navigateur et rendue localement. Aucun fichier n'est transmis, ni conservé, ni analysé par le studio. Vous pouvez couper votre connexion après le chargement : le test fonctionne encore.
Quels formats sont acceptés ?
PNG, JPG, WebP et SVG jusqu'à 8 Mo. Pour un travail sérieux, partez du vectoriel : à l'écran un PNG suffit, en impression il ne suffit jamais.
Pourquoi tester à 16 pixels ?
Seize pixels, c'est la taille d'un favicon et d'une icône d'application. Un logo qui devient une tache à cette taille perd son rôle de repère, même s'il est superbe en grand.
Pourquoi le test en un seul ton ?
Parce qu'un logo finit toujours par être imprimé en noir, gravé, brodé ou tamponné. Si le dessin repose sur des écarts de couleur, ces usages le vident de son sens.
Le verdict dit-il si mon logo est beau ?
Non, et c'est volontaire. La page mesure la lisibilité, le contraste et la tenue en un ton. Le jugement sur le style, la date et la pertinence par rapport à votre positionnement reste un travail humain.
Que faire si le résultat est mauvais ?
Trois issues : faire redessiner les déclinaisons manquantes, moderniser le logo en gardant sa reconnaissance, ou repartir sur une identité. Les fourchettes correspondantes vont de 800 à 1 500 € pour une refonte, 650 à 900 € pour un logo simple.
Le verdict est mitigé ?
Envoyez le fichier et l'usage principal. On vous dit ce qui peut être corrigé sans tout redessiner, et ce que ça implique en budget.